---
title: "Alexandra Gruss et Frédéric Mäder commencent l’école de police cantonale bernoise à Ittigen et Hitzkirch; faible taux d’échec grâce à une sélection exigeante"
sdDatePublished: "2026-05-07T10:04:00Z"
source: "https://www.blog.police.be.ch/fr/2026/05/07/une-multitude-de-chemins-mene-a-lecole-de-police/"
topics:
  - name: "law enforcement"
    identifier: "medtop:20000129"
  - name: "education"
    identifier: "medtop:05000000"
  - name: "labour"
    identifier: "medtop:09000000"
  - name: "society"
    identifier: "medtop:14000000"
locations:
  - "Bern-Mittelland"
  - "Luzern-Land"
  - "Jura bernois"
  - "Bern"
---


Alexandra Gruss et Frédéric Mäder commencent l’école de police cantonale bernoise à Ittigen et Hitzkirch; faible taux d’échec grâce à une sélection exigeante

Une multitude de chemins mène à l’école de police - Blog de la Police cantonale bernoise

Une multitude de chemins mène à l’école de police

La diversité des profils menant à une carrière au sein de la Police cantonale bernoise est importante. Au centre, ce sont d’abord les compétences et les valeurs qui comptent. Exemples avec une aspirante et un aspirant ayant commencé leur école de police l’année dernière.

À première vue, ils ont des profils très différents. Pourtant, bien des éléments les rapprochent. Alexandra Gruss ainsi que Frédéric Mäder ont commencé l’école de la Police cantonale bernoise en avril 2025. Elle a 26 ans, vient de Courtelary, a travaillé comme assistante socio-éducative, puis également dans le domaine de la restauration. Quant à Frédéric Mäder, il a près de 20 ans de plus que sa collègue, soit 48 ans. Il vient de Loveresse et a travaillé tout d’abord comme dessinateur géomètre, garde-faune, homme au foyer avec la charge d’un enfant, enseignant à l’école obligatoire et, finalement, garde-bains.

Travailler au contact des autres

«J’avais envie de faire un métier social et j’ai participé à deux soirées d’information afin d’être vraiment sûre que c’était bien ce que je voulais», explique Alexandra Gruss. «Ce qui m’a vraiment poussée à me lancer, c’est de pouvoir me dire que je m’engageais pour la population, au service des autres».

Quant à Frédéric Mäder, il explique qu’il avait «envie de retrouver le terrain, de pouvoir travailler en équipe avec des collègues et également de refaire une dernière fois une formation». Une formation qui est par ailleursrémunéréeet qui se déroule désormais à Ittigen (près de Berne) pour les francophones, alors que lesgermanophonesse rendent à Hitzkirch (canton de Lucerne).

La volée de l’école de police francophone qui a commencé en avril 2025 comprend 14 aspirantes et aspirants, cinq femmes et neuf hommes. En tout, cinq personnes proviennent d’autres cantons. «Tous les types de profils nous intéressent», explique le chef de le l’école de police, Christian Ruch. «Nous engageons d’abord les personnes par rapport à leurs compétences, en particulier les compétences sociales, qui jouent un rôle primordial».

À côté de ces éléments, il existe égalementdes critères fixes, par exemple l’âge minimum, soit 21 ans, ou encore la bonne réputation. À contrario, avoir fait l’armée n’est pas une condition absolue.

La formation de police se déroule sur deux ans, avec une première partie en école, plus théorique, et une seconde, plus pratique, sur le terrain. «Ça va hyper bien, je suis très contente et c’est vraiment ce que je me représentais de la Police cantonale bernoise», indique Alexandra Gruss, en tirant un premier bilan.

Même son de cloche du côté de Frédéric Mäder: «Cela se passe bien pour moi. Au niveau scolaire, j’ai les notes pour me présenter aux examens. Pour le sport également, même si les courbatures sont fréquentes», sourit-il, en précisant encore que «la formation demande un investissement important, tant au niveau de l’attention en classe, que des répétitions le soir. Il faut être prêt à se donner les moyens».

C’est également un point que relève Christian Ruch: «Afin de terminer cette formation avec succès, il faut être motivé et déterminé. La première année comprend environ 1’800 leçons, soit neuf par jours, ce qui est très intensif. Il est normal d’avoir des coups de mou, mais sans réelle motivation, cela devient compliqué».

Quant au taux d’échec, il est très faible. «Au niveau de l’acquisition des compétences et de l’apprentissage, ce faible taux d’échec s’explique aisément par notre procédure de sélection, qui est assez exigeante», indique le chef de l’école. «Une fois que les aspirantes et aspirants sont engagés, nous partons du principe qu’ils ont les compétences adéquates. Tant qu’il y a la volonté des personnes concernées, nous faisons tout pour qu’elles puissent progresser et réussir leur formation».

Et cela va assez loin, puisque la Police cantonale bernoise prévoit de prendre en charge l’hébergement collectif en semaine de celles et ceux dont le temps de trajet jusqu’au domicile est trop important.

Alexandra Gruss et Frédéric Mäder ont tous deux participé à dessoirées d’informationavant de s’engager auprès de la Police cantonale bernoise. Une manière décontractée de se renseigner, de rencontrer les gens qui font la police et de pouvoir poser toutes ses questions, comme l’explique Corinne Bapst Schornoz, spécialiste RH à la Police cantonale bernoise: «En matière d’orientation professionnelle, il est utile de bien se connaître soi-même, mais aussi de bien connaître les options existantes, comme les métiers et les formations y relatives. Nos séances d’information permettent de lever certaines interrogations et

ou de conforter des idées préexistantes».

La formation de policière et policier prévoit une base de généraliste, mais ce sont ensuite plus de 120 domaines professionnels différents qui sont possibles: travail de prévention dans les écoles, conducteur de chien, enquêteur, cyber-spécialiste, etc. Un large choix permettant aux compétences présentes au sein de Police cantonale bernoise de s’épanouir pleinement. «En parallèle d’une éventuelle carrière verticale – donc de monter dans la hiérarchie -, cette multitude de domaines d’engagement permet également d’évoluer durant sa carrière de manière horizontale, en se spécialisant ou en ajoutant à son quotidien des fonctions annexes variées», ajoute encore Corinne Bapst Schornoz. Vous êtes également intéressé et souhaitez en savoir plus sur les possibilités qui s’offrent à vous? Inscrivez-vous sans aucune obligation à l’une de nos séances d’information.

9 juin 2026, 19 h 00: BBZ

CFP Biel-Bienne, Aula (Rue du Wasen 7, 2502 Bienne)

1er septembre 2026, 19 h 00: Aula FRI (Beau-Site 13, 2732 Loveresse)

Gros plan sur les profils professionnels – gestionnaire de police

Groupe de négociations: communiquer en situation de crise

Gros plan sur les profils professionnels – nos policières et policiers

Autres articles au sujet de «Professions police»

Nous sommes très intéressés à discuter de manière ouverte mais nous nous réservons le droit d'éditer ou d'effacer les commentaires désobligeants ou ceux rédigés dans le seul but d'optimiser les résultats des moteurs de recherche. Pour plus d’informations, consultez nosrègles de commentaires.

Veuillez remplir toutes les cases marqués par * s'il vous plaît.