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title: "Dames A1 du Golf Club de Lausanne défendent leur couronne à Lausanne; cinquième sacre consécutif visé"
sdDatePublished: "2026-08-03T09:11:00Z"
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Dames A1 du Golf Club de Lausanne défendent leur couronne à Lausanne; cinquième sacre consécutif visé

«L’esprit d’équipe est la clé de notre succès»

«L’esprit d’équipe est la clé de notre succès»

Les différentes équipes du Golf Club de Lausanne s‘entraînent ensemble le lundi soir (PHOTO FRÉDÉRIC DUBUIS)

Les interclubs se déroulent les 8 et 9 août. La grande fête du golf suisse suscite un engouement sans pareil parmi les événements populaires. Le Golf Club de Lausanne incarne cet esprit de cohésion et de réussite sportive.

Le traditionnel week-end du Swiss Golf Interclub Championship est la garantie d’une ambiance festive dans tout le pays. Plus de 1400 joueuses et joueurs se battront pour les titres de champion, la promotion ou le maintien dans les différentes séries. Une véritable fête du golf, pour laquelle les clubs organisateurs ne ménagent aucun effort.

C’est sur les rives du Léman que se concentrera l’attention dans l’élite (A1): les hommes de Bossey et les dames de Lausanne entendent défendre leur couronne, qui plus est à domicile. Les quadruples championnes en titre (2022 à 2025) feront une nouvelle fois figure de favorites et l’équipe peaufine sa forme depuis le début de la saison.

Un parcours plaisant et un hôte chaleureux

«Si notre équipe décroche à nouveau l’or, nous serons fiers de constater que notre travail porte ses fruits. Sinon, nous ferons simplement notre travail habituel, comme n’importe quel autre jour», explique avec modestie Pierre Rindlisbacher, directeur du Golf Club de Lausanne. Son objectif principal durant le week-end des interclubs: préparer le parcours de manière à ce qu’il soit agréable pour tout le monde. Et être un hôte chaleureux, du vendredi avec l’arrivée des premières équipes jusqu’à la cérémonie protocolaire du dimanche après le stroke play, en passant par le dîner officiel après les foursomes du samedi. Pour le directeur du club, il va de soi que le comité et le comité d’organisation resteront présents jusqu’au bout. «Pour pouvoir féliciter ou consoler les participantes.»

Du côté de Lausanne, la cohésion autour des interclubs ne se crée pas du jour au lendemain, mais au fil des mois. Les responsables des différentes équipes organisent des entraînements communs avec les pros et disposent d’un petit budget pour du coaching supplémentaire en fonction des besoins. «Au final, ce sont les capitaines qui décident qui représentera le club parmi nos près de 1000 membres», précise Pierre Rindlisbacher.

La tâche est exigeante, comme l’explique Mélissa Blatti, capitaine des dames A1 depuis trois ans. Elle commence par établir une liste de 15 à 20 joueuses affichant les handicaps les plus bas. «Lors des entraînements, je prends le temps de les connaître et de découvrir leur jeu, et je réfléchis déjà à celles qui pourraient compléter l’équipe de manière optimale.»

Début août, la capitaine a effectué la sélection finale selon différents critères, dont le niveau de jeu, la motivation et la disponibilité. «Il arrive parfois que deux personnes aient le même niveau, mais que l’une montre davantage d’engouement pour cet événement par équipes», explique-t-elle. «Ou alors que mes favorites ne soient finalement pas disponibles, notamment les plus jeunes, qui étudient souvent à l’étranger.»

L’équipe tenante du titre ne pourra d’ailleurs pas se présenter exactement dans la même composition qu’en 2025. L’objectif reste toutefois très clair: décrocher un cinquième sacre consécutif. «L’esprit d’équipe est la clé de notre succès», affirme Mélissa Blatti, qui montre elle-même l’exemple. Elle veille notamment à éviter les leaders négatives et à ce que toutes se soutiennent et se conseillent mutuellement, voire donnent un coup de main comme caddie. «Sans mettre de pression et avec un profond respect des préférences de chacune.»

La positivité est la grande force de Mélissa Blatti. Il s’agit d’ailleurs de sa recette pour tirer le meilleur de ses coéquipières. «Nous avons l’occasion de ne pas jouer uniquement pour nous-mêmes, et cela apporte une motivation supplémentaire», confie-t-elle. Et lorsque la pression monte malgré tout, elle préfère apaiser la situation et motiver avec empathie. «J’ai l’habitude de dire qu’un mauvais coup, ça arrive. Il faut se concentrer pleinement sur le suivant. Au golf, rien n’est terminé avant le dernier coup.»

Voilà qui est dit. Et puis il y a bien sûr l’avantage motivant de jouer à domicile: «C’est un honneur de représenter notre club et de rendre fiers le staff, les membres et nos familles. En plus, nous connaissons le parcours par cœur, y compris les endroits les plus délicats.» Malgré l’aspect compétitif des interclubs à Lausanne, le plaisir doit rester au centre. On s’encourage, on suit les résultats des autres équipes du club sur GolfBox, on s’envoie des messages. Sans oublier le traditionnel souper de clôture, qui constitue un moment important de convivialité entre les équipes. «Et ce, quels que soient les résultats», insiste Mélissa Blatti.

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